• Démission du président du club de tennis et réaction du maire

    pouce-baisse

    Après à la démission de M. Bosio du club riorgeois de tennis dont il était président, le maire M. Chervin s'est fendu dans la presse d'une réponse surprenante en martelant qu'il aurait été immoral de dédommager le club suite aux répercussions financières négatives de la réquisition des terrains de tennis du club pour l'hébergement des sans-abri l'hiver dernier.

    En effet, cet hébergement a eu un impact négatif sur les comptes du club (manque à gagner et salaire des salariés du club). La municipalité, alors en pleine campagne pour les élections municipales, avait promis une subvention exceptionnelle pour palier le déficit. La promesse a disparu avec les élections. Le maire parle d'immoralité si dédommagement il y a, et se cache derrière un engagement qui n'a pas été officiellement contracté. Le maire est donc fier de nous annoncer : "mes engagements oraux n'ont aucune valeur, seuls mes engagements écrits comptent !"

    N'est-ce pas plutôt immoral de ne pas dédommager un club de la ville, suite à un préjudice indirectement causé par des décisions de la mairie ? N'est-ce pas également immoral de s'engager verbalement afin de pouvoir après coup se cacher derrière le fait que la promesse n'était pas un engagement écrit ?

    Il faut noter qu'à chaque conseil municipal, les élus votent régulièrement de nouvelles subventions exceptionnelles, et pas toujours pour des associations riorgeoises. Sur quels critères se fonde la majorité pour l'octroi de ces subventions exceptionnelles ? Encore un mystère bien gardé, et peut-être quelques arrangements entre amis...

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